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Voilà un disque qui ne me lâche plus depuis de nombreuses semaines et qui a fini par s’imposer comme l’un de mes favoris de ce premier semestre 2017 . Derrière ce curieux patronyme se cache  David West , Australien éxilé aux Etats Unis et qui sévit dans d’autres projets tels Rank Rerox (formation post-punk) ou Lace Curtain (de la pop synthétique ). On retrouve d’ailleurs l’éclectisme de l’artiste  tout au long de ce Candle Power , 3ème album de Rat Columns et le plus abouti.

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David West vient d’Australie donc et cela s’entend sur les premiers morceaux du disque . Ainsi l’ombre des Go-Betweens plane-t-il sur le titre d’ouverture Someone Else’s Dream , imparable  hymne pop emmené par un orgue omniprésent et les choeurs de la bassiste vocaliste Amber Gempton (qui fait merveille sur l’ensemble des titres). Ce morceau n’est pas non plus sans rappeler les Bats et autres fameux groupes Néo-Zélandais de Flying Nun Records.

Dans la même veine  suit le fantastique She Loves the Rain  , deuxième pépite de l’album ( cette guitare et ce xylophone … irrésistible !) aux allures de joyeux classique imparable !

Dans un registre différent , vient ensuite l’hypnotique  Blinded by the shadow . Moins immédiatement accrocheur que les deux titres d’ouverture , on finit cependant par se laisser prendre par la raideur synthétique et le duo de voix de David et Amber qui se répondent en écho.

Les amateurs de pop classique à guitare retrouveront très vite le sourire dès les premières notes scintillantes de  Time’s no vessel  qui n’est pas sans me rappeler les magnifiques Sugargliders (d’autres glorieux compatriotes ) mâtinées de Smiths. D’autres entendront sans doute autre chose , chacun ses obsessions .

La piste suivante , Is it really what you like ? ,  ralentit le tempo mais la qualité de composition ne faiblit pas : une mélodie jolie comme un coeur , qui nous emmène du côté des Pastels et qui clôt cette première face de l’album en beauté.

La face B est plus courte et se révèle moins éclatante tout en restant très plaisante: elle débute par  l’ étrange instrumental Candle Power II . On se laisse ensuite bercer par le langoureux  You don’t have to try  qui se révèle progressivement et son  refrain délicat  puis  arrive  le  sombre mais enlevé Northern Soul . Le morceau final s’intitule  Dream tonight et porte parfaitement son nom : véritable tube pop synthétique qui fait danser avec  mélancolie et tendresse comme savent le faire New Order , Pet Shop Boys ou Saint Etienne . 7 minutes de bonheur extatique pour finir ce ravissant voyage au pays de la pop .

http://ratcolumns.tumblr.com/

 

 

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