The Frank and Walters est un groupe  à part . Le titre d’une de leur chanson a donné son nom à ce blog . C’est aussi le premier groupe que j’ai chroniqué . Ce n’est pas un hasard . Vous l’aurez compris j’aime vraiment ces gars-là et leur musique . The Frank and Walters est donc un groupe à part.Une des rares formations dont je peux réécouter régulièrement toute la discographie sans peine et toujours avec autant de plaisir . Avec le même sourire béat aux lèvres  . C’est aussi un des groupes les plus attachants (personnalités et chansons confondues) que je connaisse .

Tout a commencé en 1991.  Un trio de doux dingues Irlandais originaire de Cork se fait connaître avec des chansons pop sautillantes aux mélodies entraînantes et aux paroles loufoques. Les frères Paul (chant et basse) et Niall (guitare) Linehan et le troisième larron Ashley Keating (batterie) balancent des mélodies simples et naïves de prime abord mais irrésistibles ! Le tout est réuni sur un mini-album qui contient 8 réjouissantes pépites ….

La parution du 1er album en 1992 suscite beaucoup d’espoirs qui ne seront pas déçus , loin s’en faut . Trains , boats and planes ravit les amateurs de pop songs insousciantes  , bondissantes et mélodiques à souhait ,  à reprendre en chœur . Les critiques ne s’y trompent pas et sont dithyrambiques et le groupe connait un certain succès dans les charts britanniques avec  les  désormais « classiques » After All ou This is not a song .

On dit souvent que les artistes donnent tout dans leur premier album et que le second déçoit . Ce ne fut pas le cas avec Grand Parade , superbe suite à Trains, boats and planes mais qui se fit attendre. Il aura fallu patienter 5 longues années pour avoir le bonheur d’écouter les merveilleux Colours ou Indian Ocean . Les chansons ont pris de la maturité mais la fraîcheur et la qualité des compositions sont toujours bien présentes . On danse toujours la gigue à l’écoute de Saturday night  ou des titres précités , on est aussi touchés par la grâce des magnifiques How can i exist ? ou Lanslide.

L’attente fut mois longue pour la parution du troisième volet des aventures « Frank and Waltersiennes  » . En 1999 , sort le bien nommé Beauty becomes more than life. On y retrouve intact le même amour des mélodies joliment troussées mais teintées d’une certaine mélencolie. Le grain de folie des débuts s’est estompé ,  et quelques notes de synthés font irruption de-ci de-là. On reste cependant sous le charme de ces jolies chansons.

 

L’année suivante , les Frank and Walters prennent  un surprenant virage musical  (qui s’avérera n’être qu’une parenthèse) avec Glass . Le groupe s’essaie en effet à l’électronique et le résultat a sans doute déconcerté plus d’un fan de la première heure . L’album passera relativement inaperçu , faute de tubes malgré les très estimables Underground , New York ,Talking about you ou le magnifique Paradise.

En 2002 paraît un Best Of regroupant les singles du groupe . En 2005 , le frangin guitariste Niall Linehan quitte la formation . En 2006 , c’est au tour d’une seconde compilation de singles enrichie d’inédits (Souvenirs) de sortir. Autant de signes qui n’augurent rien de bon quant à l’avenir des Frank and Walters…

…et pourtant en 2006 , surprise , on apprend qu’un 5ème album doit sortir  …. en Irlande . A renewed interest in happiness (c’est son titre et il le porte  bien ) ne sera distribué en France qu’en 2008 ! L’attente fut longue mais heureusement récompensée. On y retrouve tout ce qui faisait le charme de leurs débuts : des morceaux enjoués , des mélodies entêtantes , une simplicité et une sincérité qui n’appartiennent qu’à eux.

On le sait désormais , nos doux dingues irlandais aiment vivre à leur rythme et prendre leur temps . Quelques nouvelles glanées ça et là , des concerts offerts à des amis dans des petites salles ou dans le pub du coin … Puis  enfin , à l’automne  2010, paraît le single The clock suivi de Song for a futur love (joli single de Noel ) le tout précédant l’album Greenwich mean time qui n’arrivera qu’en 2012. On y retrouve Paul  et sa bande au meilleur de leur forme comme sur Indie Love Song sorti le jour de la Saint-Valentin. Des chansons à la fraîcheur intacte , un brin nostalgiques , évoquant l’amour , l’amitié et le temps qui passe . Temps qui ne semble pas avoir d’emprise sur leurs chansons.

Il y a quelques mois nos Irlandais préférés offraient Look at us now , chanson colorée qui , je l’espère , annonce l’arrivée prochaine d’un 7ème album.

Les bonheurs simples sont souvent les plus essentiels et  c’est là que réside la force de ces chansons : des petits bouts de mélodies entraînantes , de chouettes  refrains à partager et à reprendre à tue tête , des petits moments   précieux qui font du bien . C’est ce qui fait pour moi des Frank and Walters un goupe vraiment à part et essentiel.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s